Faites vos voeux !
Etherbrian
 
 
Richard Pak
 
Toute l'actualité de l'image Expositions virtuelles concoctées par BulBe... Propos d'artistes
Rechercher :
 

Rechercher
 
 
     
 
Adolescents !
 
S'engager
 
En couples
 
People
 
Enfantins
 
 


Interactions

Depuis longtemps, la technologie informatique a envahi les arts, permettant aux images, aux sons d'être activés par le spectateur. Mais montrer et produire l'art interactif impose des contraintes renouvelées.

Nous nous sommes donc penchés sur la question au travers de différents niveaux d'intervention et différents moments clefs. Quoi de commun, en effet, entre un petit festival des arts numériques dans la région de Nancy, fin 2003, et le choix médiatique de la Documenta X en 1997 qui faisait une place aux œuvres Internet ? Un même mouvement de diffusion des œuvres, à la fois irrésistible et très lent, probablement.

Il y a déjà quatorze ans le Centre Pompidou présentait une œuvre interactive évolutive telle que Genetic Images. Pourtant, proposer aujourd'hui Viral Counter Attack, par exemple, reste une entreprise complexe, au succès difficilement assuré. Le montage technique est complexe. L'œuvre n'existe qu'au travers de ce qu'en font les spectateurs. Les critiques se refusent souvent à évaluer les œuvres autrement que sous le prisme de l'amusement. C'est tout un pan de l'art d'aujourd'hui qui est à la fois incroyablement puissant dans ses développements et frappé de fragilité constitutive.

Les œuvres de net-art - c'est-à-dire les œuvres conçues pour exister par et sur Internet - en sont certainement l'exemple le plus frappant : douées d'ubiquité, elles peuvent se répandre en quelques instants dans le monde entier. Mais elles ne peuvent se marchander qu'au prix de nombreux reniements, et elles ne favorisent pas la mise en place d'expositions.

Les artistes, les producteurs et les commissaires doivent donc réinventer tout le flux de la production et de l'exposition pour faire place à l'interaction. Voici comment ils ont déjà commencé.

 


Une sélection aléatoire de quatre projets avec lesquels interagir pour se rendre compte, par soi-même, de quoi il est question dans ce dossier…
Sélection aléatoire

 


Jean-Louis Boissier est artiste, commissaire d'exposition et enseignant. Il a participé à la construction en France d'un espace pour les arts interactifs, en particulier avec la Revue virtuelle et Artifices. Alors, quoi de neuf, depuis 1990 ?
La Revue virtuelle, documenter le virtuel

 


Le premier festival Art-Borescence, un automne numérique, a eu lieu en novembre 2003 dans la zone urbaine de Nancy à l'initiative de Gérald Gauguier, à ce moment encore étudiant. Pendant quatre jours, le festival a présenté six artistes sur cinq lieux, proposé une table ronde à l'université, et fait découvrir un nouvel espace au public : le My.Monkey. L'équipe ? Gérald, plus quelques soutiens individuels et institutionnels plus ou moins solides.
Art-Borescence, machina ex-nihilo

 


Basée à Bruxelles, iMAL cherche à développer une véritable économie, non marchande, autour des œuvres interactives. De la formation à l’exposition, iMAL soutient les artistes dans leurs recherches sur les nouvelles voies interactives. Interview de Yves Bernard, qui anime cette structure.
IMAL ou le continuum formation, production et exposition

 


Le net-art considéré comme un non-lieu de la sacrosphère de l'art trouve de nouvelles formes d'« habitabilité » au sein de l'exposition.
Exposons le net-art !

 
  Tous droits réservés • Bulbe 2002 - 2010